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C’est la fameuse technique des pelures d’oignon. Tu enfiles plusieurs épaisseurs de vêtements qui permettent de bien gérer ta chaleur, selon les conditions climatiques, ton rythme et ton effort. Tu prends une pause? Tu ajoutes une couche! Tu attaques une montée soutenue? Tu en enlèves une. Plutôt simple, mais il faut bien choisir chaque couche pour que la magie se fasse…

La couche de base (1)
Collée au corps, la couche de base occupe un rôle critique d’évacuation de l’humidité produite par le corps (la transpiration) et de conservation de la chaleur. Ainsi, la couche de base doit absorber la transpiration, puis l’expulser en mesure que tu produis de la chaleur. Certains tissus absorbent — puis évacuent — plus d’humidité, ce qui les rend particulièrement performants. Tu souhaiteras aussi que ta couche de base soit douce et confortable (c’est après tout celle qui touche ta peau), et tu privilégieras une coupe ajustée près du corps afin de faciliter l’addition des autres couches. Tu ne veux pas être un oignon tellement énorme qu’il peine à bouger! Les matières à privilégier: la laine mérinos, la laine polaire ou le polypropylène. Les sous-vêtements devraient aussi être considérés.

Un exemple de couche de base

La couche intermédiaire (2)
La couche intermédiaire sert à deux choses: 1) assurer une isolation supplémentaire en emprisonnant la chaleur, 2) continuer le travail d’évacuation de l’humidité vers l’extérieur. La couche intermédiaire peut être mince et légère ou plus épaisse, selon les conditions. Tu la choisis aussi plutôt ajustée, dans les matières que l’on préfère. Les courantes: fibres synthétiques, laine polaire, duvet, etc.

Un exemple de couche intermédiaire

La couche supérieure ou la coquille (3)
Sa mission: te protéger du vent, de la pluie, de la neige, de la grêle, etc. Elle doit aussi être respirante afin que l’humidité finisse son parcours d’évacuation loin de toi. La couche externe a elle-même deux ou trois épaisses: la couche extérieure (qui doit absolument être imperméable), la membrane (qui doit assurer respirabilité et imperméabilité) et, parfois, la doublure (selon si la coquille présente une isolation supplémentaire ou non). Il existe plusieurs technologies de membranes sur le marché, dont Gore-Tex, DryVent et DRYTech.

Un exemple de coquille

La couche dominante
C’est une couche que tu ajouteras absolument en cas de longue randonnée hivernale ou en altitude. Tu revêts cette grosse couche style « doudoune » très chaude lorsque tu es au repos, en pause ou de retour au camp, en fin de journée. En altitude, au-delà de 5 000 mètres, il n’est pas rare de marcher vêtu de cette couche. Les matières courantes: le duvet d’oie ou la matière synthétique comme Primaloft.

Top rando!


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